Le mythique Doobie's ressuscite en maison de collectionneur. Une vitrine énigmatique, un nom familier qui réapparaît après vingt ans de silence…
LERESTAURANT
Ici, rien n'est figé. Tout s'anime. Tout se vit. Bienvenue au Doobie's.
NOTES


Derrière la façade rue Marbeuf (8ème arrondissement, Paris) se cache l'intimité d'un homme qui a tout vu, tout collectionné, tout aimé.

Son appartement devient le théâtre de nos nuits. On s'y perd comme dans les archives d'Yves Saint Laurent, on y boit comme dans un club privé new-yorkais, on y danse comme dans un salon d'amis. Les pièces s'enchaînent comme dans un rêve : grand salon, jardin d'hiver, boudoir, bar de nuit… Ici, rien n'est figé. Tout s'anime. Tout se vit. Bienvenue au Doobie's. Deux syllabes qui claquent comme un souvenir de nuits parisiennes. Né en 1938, le Doobie's traverse les époques avant de devenir, dans les années 90 et 2000, le théâtre des nuits où Mouss Diouf, Yannick Noah et toute une scène parisienne écrivaient leurs aurores.
Ici, pas de décor aseptisé ni d'effet de mode éphémère. Mais un lieu vivant, habité, incarné : une maison de collectionneur où l'on circule d'un salon à l'autre, où le dîner glisse naturellement vers la nuit. Un lieu sorti tout droit de l'imaginaire de l'architecte Arnaud Behzadi. Un casting à la croisée des mondes entre luxe, restauration et nightlife – pour écrire la suite d'une légende. Car au Doobie's, on ne dîne pas, on voyage. De la rotonde centrale aux quatre visages — véritable cœur battant du lieu — jusqu'au jardin d'hiver où la cuisine ouverte révèle ses secrets derrière une verrière.

LE BARDE NUIT
Un voyage temporel maîtrisé où chaque montée relie les décennies dans une même vibration.
NOTES


Des sons R'n'b des années 90 aux rythmes house de Chicago, le bar de nuit s'abandonne aux mains d'un selector 80-90-2000
Passeur d'époques et d'émotions, capable de faire vibrer la nostalgie chic d'un Madonna à un 50 Cent, d'un The Cure à un Daft Punk, orchestrant non pas des hits mais des moments — un voyage temporel maîtrisé où chaque montée relie les décennies dans une même vibration. Chaque espace raconte une histoire, chaque œuvre d'art
murmure un voyage, chaque matériau — marbre, laque, boiseries précieuses — caresse une époque. Trois ans de travaux pour ressusciter une âme : celle d'un lieu où l'on vit vraiment, où l'on revient comme chez soi. Le collectionneur ouvre ses portes au printemps 2026. Ses invités l'attendent depuis vingt ans.
